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GR® 653 d'Arles à Montpellier

Par Vauvert

Egalement dénommé "route de Saint-Gilles" ou encore "Via Tolosana", le chemin d'Arles est l'un des quatre grands axes traversant la France. Il accueillait les jacquets venus d'Italie, des Alpilles et de Provence et servait également, en sens inverse, les "romieux" venus d'Espagne ou de France qui se rendaient à Rome.

Difficulté
0 1 2 3

5 jours

89,10 km

Départ
Arles

Arrivée
Montpellier

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 GR®  Parcours décrits  Hébergements
GR® 653

GR® 653 d'Arles à Montpellier

5 jours

89,10 km

DépartArles

ArrivéeMontpellier

JOUR 1 D' Arles à Saint-Gilles 19,8 km 4 h 50

1
Arles : plus grande commune de France (75 000 ha), Arles a toujours été un carrefour de routes reliant l’Italie à l’Espagne, idéalement située en bordure d’une importante voie fluviale : le Rhône. Très vite, la ville, dotée d’un vaste territoire, prospère et s’enrichit de monuments. Le théâtre a été construit à la fin du premier siècle avant J.-C. Il pouvait contenir 10 000 spectateurs. Au Moyen Âge, il servit de carrière, puis fut entièrement recouvert de maisons. Le déblaiement des vestiges date du début du xixe siècle. L’amphithéâtre fut construit un siècle plus tard. Son enceinte extérieure est composée de deux étages comportant chacun 60 arcades et enserrant 33 gradins qui pouvaient accueillir 20 000 spectateurs. La première course de taureaux eut lieu en 1830. Aujourd’hui, l’amphithéâtre est une plazza de toro renommée. L’église Saint-Trophime fût élevée en plusieurs phases. Le portail (1180), chef d’oeuvre de l’art roman, est d’une grande qualité architecturale. Inspiré des modèles antiques, il a pour décor le Jugement Dernier. Le cloître Saint-Trophime, construit à l’angle sud est de la cathédrale, comporte côté préau, de ses galeries, des chapiteaux sculptés, autour du thème de l’Ancien et du Nouveau Testament. Le cloître fut terminé à la fin du xive siècle.
Des arènes, descendre par la rue de la Calade, puis tourner à gauche, place de la République mairie, église Sainte-Trophime. Traverser la place en diagonale et prendre à droite la rue de la République jusqu’à la place Antonelle. Prendre à gauche, traverser la place en direction de la rue des Porcelets. Sur la place P.-Doumer, poursuivre tout droit dans la rue de la Roquette, voir à proximité l’église Saint-Césaire, accès par la rue du même nom prendre à droite la rue Senebier en direction du Grand Rhône. Encore à droite, suivre le quai de la Roquette jusqu’au pont de Trinquetaille. Franchir le pont.
Départ de la variante qui suit le Petit Rhône.
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JOUR 2 De Saint-Gilles à Vauvert 17 km 4 h 15

12
Saint-Gilles-du-Gard : fondé au viiie siècle par l’ermite, Saint-Gilles fut un des grands monastères bénédictins avant de passer aux Hospitaliers puis aux Templiers. Ce qui subsiste de son église du xiie siècle après les désastres des guerres de religion et la reconstruction du xixe siècle en témoigne : choeur, crypte, l’escalier du clocher et surtout le prodigieux portail.
Prendre la rue Emile-Jamais en direction de Vauvert. Au carrefour de Générac, continuer en direction de Vauvert sur 100 m, puis bifurquer à gauche vers le château d’Espeyran. Au croisement avec la D 38 (avenue des Costières), traverser vers la rue de la Baume prudence !. Juste après le pont sur la voie ferrée, tourner à droite sur le chemin du Cambon ; le suivre en ignorant toutes les intersections sur 2 km : il s’écarte un peu de la voie ferrée.
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JOUR 3 De Vauvert à Villetelle 20,3 km 5 h

18
Vauvert : capitale de la Camargue gardoise, contraction de « vallée verte », Vauvert est située en limite du vignoble des Costières de Nîmes et possède, sur son territoire, une immense nature sauvage. Sous le nom de « Posquières », elle était au Moyen Âge le siège de l’un des plus notables lieux de pèlerinage de France. Les pèlerins de Saint-Jacques s’y arrêtaient. L’église Notre-Dame était alors reconnue dans tout le royaume de France. Pour divertir ces nombreux pèlerins, on donnait sur le parvis du sanctuaire dédié à Notre Dame de la vallée verte (rasé en 1559), des « diableries », saynètes où apparaissaient des démons. Ces représentations étaient devenues si célèbres que l’on parlait des diables de Vauvert jusque dans les Flandres. Ainsi, l’usage se serait établi en parlant de ce lointain pèlerinage d’évoquer le « diable vauvert » qui, pour le nord de l’Europe était situé au bout du monde. L’expression est restée dans le langage courant pour évoquer quelqu’un ou quelque chose qui arrive de loin. La ville, qui a perdu lors des guerres de religion la plupart de ses monuments, a aujourd’hui le caractère typique des bourgs agricoles du siècle dernier. Le vieux centre a gardé un aspect pittoresque avec ses ruelles étroites.
Traverser la place vers la gauche et passer devant l’église de la « place Gambetta ». Descendre en face par la rue Victor-Hugo, puis longer la place du Marché. Tourner à droite rue de la République (D 56) et, 250 m plus loin, s’engager à gauche dans la rue du Moulin-d’Étienne. Longer le cimetière et franchir en face la voie ferrée, puis le canal du Bas-Rhône. Ignorer la rue Émile-Alcay à gauche et, à la bifurcation suivante, s’avancer sur le chemin du Moulin-d’Étienne à gauche.

Descriptif

JOUR 1 D' Arles à Saint-Gilles 19,8 km 4 h 50

1
Arles : plus grande commune de France (75 000 ha), Arles a toujours été un carrefour de routes reliant l’Italie à l’Espagne, idéalement située en bordure d’une importante voie fluviale : le Rhône. Très vite, la ville, dotée d’un vaste territoire, prospère et s’enrichit de monuments. Le théâtre a été construit à la fin du premier siècle avant J.-C. Il pouvait contenir 10 000 spectateurs. Au Moyen Âge, il servit de carrière, puis fut entièrement recouvert de maisons. Le déblaiement des vestiges date du début du xixe siècle. L’amphithéâtre fut construit un siècle plus tard. Son enceinte extérieure est composée de deux étages comportant chacun 60 arcades et enserrant 33 gradins qui pouvaient accueillir 20 000 spectateurs. La première course de taureaux eut lieu en 1830. Aujourd’hui, l’amphithéâtre est une plazza de toro renommée. L’église Saint-Trophime fût élevée en plusieurs phases. Le portail (1180), chef d’oeuvre de l’art roman, est d’une grande qualité architecturale. Inspiré des modèles antiques, il a pour décor le Jugement Dernier. Le cloître Saint-Trophime, construit à l’angle sud est de la cathédrale, comporte côté préau, de ses galeries, des chapiteaux sculptés, autour du thème de l’Ancien et du Nouveau Testament. Le cloître fut terminé à la fin du xive siècle.
Des arènes, descendre par la rue de la Calade, puis tourner à gauche, place de la République mairie, église Sainte-Trophime. Traverser la place en diagonale et prendre à droite la rue de la République jusqu’à la place Antonelle. Prendre à gauche, traverser la place en direction de la rue des Porcelets. Sur la place P.-Doumer, poursuivre tout droit dans la rue de la Roquette, voir à proximité l’église Saint-Césaire, accès par la rue du même nom prendre à droite la rue Senebier en direction du Grand Rhône. Encore à droite, suivre le quai de la Roquette jusqu’au pont de Trinquetaille. Franchir le pont.
Départ de la variante qui suit le Petit Rhône.
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JOUR 2 De Saint-Gilles à Vauvert 17 km 4 h 15

12
Saint-Gilles-du-Gard : fondé au viiie siècle par l’ermite, Saint-Gilles fut un des grands monastères bénédictins avant de passer aux Hospitaliers puis aux Templiers. Ce qui subsiste de son église du xiie siècle après les désastres des guerres de religion et la reconstruction du xixe siècle en témoigne : choeur, crypte, l’escalier du clocher et surtout le prodigieux portail.
Prendre la rue Emile-Jamais en direction de Vauvert. Au carrefour de Générac, continuer en direction de Vauvert sur 100 m, puis bifurquer à gauche vers le château d’Espeyran. Au croisement avec la D 38 (avenue des Costières), traverser vers la rue de la Baume prudence !. Juste après le pont sur la voie ferrée, tourner à droite sur le chemin du Cambon ; le suivre en ignorant toutes les intersections sur 2 km : il s’écarte un peu de la voie ferrée.
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JOUR 3 De Vauvert à Villetelle 20,3 km 5 h

18
Vauvert : capitale de la Camargue gardoise, contraction de « vallée verte », Vauvert est située en limite du vignoble des Costières de Nîmes et possède, sur son territoire, une immense nature sauvage. Sous le nom de « Posquières », elle était au Moyen Âge le siège de l’un des plus notables lieux de pèlerinage de France. Les pèlerins de Saint-Jacques s’y arrêtaient. L’église Notre-Dame était alors reconnue dans tout le royaume de France. Pour divertir ces nombreux pèlerins, on donnait sur le parvis du sanctuaire dédié à Notre Dame de la vallée verte (rasé en 1559), des « diableries », saynètes où apparaissaient des démons. Ces représentations étaient devenues si célèbres que l’on parlait des diables de Vauvert jusque dans les Flandres. Ainsi, l’usage se serait établi en parlant de ce lointain pèlerinage d’évoquer le « diable vauvert » qui, pour le nord de l’Europe était situé au bout du monde. L’expression est restée dans le langage courant pour évoquer quelqu’un ou quelque chose qui arrive de loin. La ville, qui a perdu lors des guerres de religion la plupart de ses monuments, a aujourd’hui le caractère typique des bourgs agricoles du siècle dernier. Le vieux centre a gardé un aspect pittoresque avec ses ruelles étroites.
Traverser la place vers la gauche et passer devant l’église de la « place Gambetta ». Descendre en face par la rue Victor-Hugo, puis longer la place du Marché. Tourner à droite rue de la République (D 56) et, 250 m plus loin, s’engager à gauche dans la rue du Moulin-d’Étienne. Longer le cimetière et franchir en face la voie ferrée, puis le canal du Bas-Rhône. Ignorer la rue Émile-Alcay à gauche et, à la bifurcation suivante, s’avancer sur le chemin du Moulin-d’Étienne à gauche.

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