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Lire une carte : s'orienter en randonnée

Lire une carte et s’orienter correctement peut s'avérer complexe pour le randonneur débutant. Une bonne préparation en amont permet de passer ce cap de l’appréhension et facilite l’orientation une fois sur le terrain.

Jeune femme lisant une carte. Crédit : Martelet Christian / hemis.frQuelles cartes utiliser ?

En termes de précision, l’échelle d’une carte topographique diffère selon les besoins. Pour le randonneur évoluant sur le territoire français, les cartes au 1/25 000ème (1 cm correspond à 250 mètres sur le terrain) éditées par l’Institut national de l'information géographique et forestière (IGN) sont idéales. Elles offrent un maximum de détails et toutes les informations topographiques utiles : reliefs, cours d’eau, sentiers, constructions… Deux options sont disponibles : la série « Bleue » - qui adopte un format de 80 x 56 cm et détaille une superficie de 20 x 14 km - et la série TOP 25 d’une dimension de 132 x 92 cm et qui est la plus couramment utilisée. Elle couvre un territoire deux fois plus important qu’une « Bleue », offre les mêmes informations et présente de nombreux renseignements touristiques et pratiques.

Le choix de votre carte sera surtout défini par le terrain de votre randonnée. Les TOP 25 couvrent principalement le littoral, les forêts, et les massifs montagneux tandis que les « Bleues » s’attachent au reste du territoire. Selon l’itinéraire envisagé, il faut parfois plusieurs cartes pour couvrir votre randonnée. Deux innovations de l’IGN sont particulièrement utiles : une nouvelle version de cette carte – la TOP 25 R imprimée sur du papier plastifié – et des impressions sur mesure réalisées à la demande.

Bien préparer sa randonnée

Que vous vous basiez sur un topo déjà édité – choix judicieux pour débuter ou que vous souhaitiez créer votre propre itinéraire, il faut vous appliquer à comprendre et à identifier son relief, sa végétation, ses villages, ses routes et ses points essentiels en se référant à la légende. Pour évaluer la distance cumulée de votre itinéraire, un curvimètre – petite roulette dotée d’un cadran gradué, réglé selon l’échelle de la carte - est appréciable. Des logiciels de cartographie ou des applications permettent également de vous aider à réaliser ces calculs. Votre carte indique aussi de nombreux points d’altitude, inscrits en noir, sur des sommets, lieux bâtis, et autres points remarquables. Il faut, en outre, s’attarder sur les courbes de niveau symbolisant le dénivelé : une fine ligne orangée tous les 10 mètres, grasse tous les 50 mètres. Le cumul entre points hauts et bas définit le temps de marche envisagé. Si la vitesse moyenne d’un marcheur est de 4 km/h sur un terrain plat, sachez que 100 mètres de dénivelés correspondent à 1 kilomètre sur le plat et que la vitesse courante adoptée en descente est de 400 à 500 m/h.

Faire le point sur le terrain…

Le nord géographique se trouve toujours en haut de carte. Le préalable indispensable est d’orienter correctement celle-ci grâce à un repère fiable ou une boussole. Il vous faudra ensuite placer la carte dans le sens de votre itinéraire. Très utile en montagne, un altimètre étalonné au départ de la randonnée permet de se situer grâce aux courbes de niveaux.

Tutoriel en vidéo

>> A noter que vous pouvez retrouver un programme complet d'initiation vidéo à la randonnée, sur le site de l'association Sikana.